avis litteraires·Mes petits coups de coeur·romans graphiques / BD

« Speak » d’après le roman de Laurie Halse Anderson, graphisme par Emily Carroll

Je vous retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique: celle du roman graphique Speak, illustré par Emily Carroll. Je n’ai pas lu le roman, mais aux vues de la BD, il semble vraiment à lire. (Je vais me le procurer bientôt, du coup!)

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Mon Avis:

Cette BD est puissante, très, très puissante. Elle m’a, en tous cas, touchée au plus profond de moi. Les illustrations sont splendides et apportent énormément de choses… Ce sont eux qui donnent à ce livre une atmosphère particulière. Evidemment, le sujet est délicat, voire difficile à aborder, mais grâce à ce subtil mélange entre illustrations et proses, le sujet est presque abordé en poésie. C’est beau, c’est affreusement beau.  Lire la suite « « Speak » d’après le roman de Laurie Halse Anderson, graphisme par Emily Carroll »

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« Ça raconte Sarah », Pauline Delabroy-Allard

Publié le 6 septembre 2018 aux éditions de Minuit, 188p.

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Crédit photo: @Mooncatchereads
4e de couverture:

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole: S.

Mon avis:

Cette lecture est tellement prenante, étouffante par moments.   Lire la suite « « Ça raconte Sarah », Pauline Delabroy-Allard »

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« Le silence du moteur », Olivier Lebé

Je l’ai aperçu dans une librairie et j’ai trouvé le titre magnifique. Alors, forcément, je me suis laissée tentée. Et, Oh!, que j’ai eu raison!

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Crédit Photo: @Mooncatchereads

 

Mon avis:

C’est une histoire d’amour, celle d’un père pour sa fille. Il est français, installé à L.A., il était musicien, mais ça, c’était avant. Sa fille, Romy, est tout ce qui compte désormais. Lire la suite « « Le silence du moteur », Olivier Lebé »

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« Einstein, le sexe et moi », Olivier Liron

Olivier a participé à Questions pour un Champion, et il nous en parle. Chaque moment est propice aux digressions sur son passé, ses souvenirs ou même sa vie actuelle. Parce qu’Olivier a une particularité, il est autiste asperger. Ce n’est pas une maladie, non, mais une différence, comme il le dit lui-même.

Il me semble difficile de parler de ce livre, d’en faire une critique. Qui suis-je pour critiquer la vie d’un autre ? Il n’est donc pas, ici, question de porter un jugement sur ce livre, mais plutôt d’exprimer mes impressions, si vous me le permettez. 

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Crédit Photo: @Mooncatchereads

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« Même les monstres », Thierry Illouz

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Crédit Photo: @Mooncatchereads

« Je voudrais que l’on dise ce que vivent les gens, que l’on raconte les quartiers, les immeubles, l’argent qui manque, l’absence de reconnaissance. Je voudrais oser les mots ghetto, stigmatisation, relégation. Je voudrais appeler à la clémence, au doute. Je voudrais que l’on se soucie des abandonnés. »

Voilà le pari risqué de Thierry Illouz dans son dernier ouvrage Même les monstres. Un par réussi.

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« Toutes blessent, la dernière tue », Karine Giebel

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vous présente mon deuxième énorme coup de coeur polar de cette année 2018: Toutes blessent, la dernière tue, de Karine Giebel et publié aux Editions Belfond.

Crédit photo @Mooncatchereads

4e de couverture:

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper toujours plus fort. Les détruire, les uns après les autres. Les tuer tous, jusqu’au dernier. Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures. Un homme dangereux. Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une femme blessée et amnésique. Qui est-elle? D’où vient-elle?

Rappelle-toi qui tu es, rappelle-toi, vite! Parce que bientôt, tu seras morte.

 

Mon avis: 

Encore une fois, Karine Giebel signe un roman puissant et horrifiant. Après avoir parlé (on s’en souvient tous) du monde carcéral, c’est le monde de l’esclavage moderne que Giebel explore dans son dernier roman. Et ça fait froid dans le dos…

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